Sans Dec a terminé la lecture de La Cité Diaphane par Anouck Faure
C’est un conte de fée plein de mystère et de rebondissements. #fantasy #mastolivre #vendredilecture
Sans Dec
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Procrastinatrice professionnelle devoreuse de Fantasy SF, Fantastique, et de temps en temps des trucs sérieux. Lectrice plus ou moins régulière. Je navigue également sur Mastodon
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C’est un conte de fée plein de mystère et de rebondissements. #fantasy #mastolivre #vendredilecture
C’est un plaisir que de retrouver Navarre, même dans ces circonstances. C’est un recueil de nouvelles où plusieurs vies s’entrecroisent.
Le roman pose la question de l’éducation des enfants, du harcèlement et des violences entre enfants, et du destin décidé par d’autres pour la sauvegarde d’une humanité autodétruite. #mastolivre #vendredilecture du mercredi
C’est un roman #fantastique dont le personnage principal a tout de l’anti-héroïne : elle est caractérisée comme "physiquement banale" (blanche, ni vieille ni jeune, ni moche ni belle), une intelligence dans la moyenne, au chômage, pauvre. Un roman mordant. #vendredilecture #mastolivre
C’est un roman #fantastique dont le personnage principal a tout de l’anti-héroïne : elle est caractérisée comme "physiquement banale" (blanche, ni vieille ni jeune, ni moche ni belle), une intelligence dans la moyenne, au chômage, pauvre. Un roman mordant. #vendredilecture #mastolivre
Le deuxième volet de cette série #SF et #Fantasy est un peu compliqué à suivre. C’est difficile à expliquer sans divulgâcher l’intrigue, qui est plutôt complexe. Mais c’est en grande partie dû à la chronologie qui est éclatée, avec des flashes back réels, d’autres fictifs. Il a fallu que je relise le prologue pour comprendre la fin. Je n’aime pas ces prologues mystérieux où tu ne comprends pas tout, et pour lesquels tu t’aperçois qu’en fait tu vas le comprendre au dernier chapitre.
On sait au moins qu’on revient dans le présent quand la narration passe au "tu".
En dehors de cet inconvénient, c’est un roman à l’ambiance angoissante et mystérieuse. #mastolivre #vendredilecture
Le deuxième volet de cette série #SF et #Fantasy est un peu compliqué à suivre. C’est difficile à expliquer sans divulgâcher l’intrigue, qui est plutôt complexe. Mais c’est en grande partie dû à la chronologie qui est éclatée, avec des flashes back réels, d’autres fictifs. Il a fallu que je relise le prologue pour comprendre la fin. Je n’aime pas ces prologues mystérieux où tu ne comprends pas tout, et pour lesquels tu t’aperçois qu’en fait tu vas le comprendre au dernier chapitre.
On sait au moins qu’on revient dans le présent quand la narration passe au "tu".
En dehors de cet inconvénient, c’est un roman à l’ambiance angoissante et mystérieuse. #mastolivre #vendredilecture
Le premier tome de cette série nous plonge dans un univers nécromantique très sombre. Il y a de l’action, du mystère, de l’action, des plot twists (ou pas) et des cadavres, et une personnage particulièrement badass. #SF #fantasy #mastolivre #vendredilecture
Ce roman #SF #solarpunk mène des explorateurices sur une planète où la forme de vie la plus intelligente est végétale. Une expérience de survie agréable à lire.
Ça se passe sur une autre planète, il y a un peu de mystère qui fait penser à de la #SF, mais ce roman tient plus de la #medieval #fantasy que de la SF. La civilisation ressemble assez à la Terre au XVIIème siècle. Ça manque un peu d’imagination mais ce n’est pas désagréable à lire et ça se lit comme un polar..
Ça se passe sur une autre planète, il y a un peu de mystère qui fait penser à de la #SF, mais ce roman tient plus de la #medieval #fantasy que de la SF. La civilisation ressemble assez à la Terre au XVIIème siècle. Ça manque un peu d’imagination mais ce n’est pas désagréable à lire et ça se lit comme un polar..
Ce #spaceopera est centré sur les vaisseaux de la Culture à la suite de l’apparition d’un phénomène inconnu. On s’interroge un peu sur l’intérêt (et l’existence aussi) de la sublimation : ce phénomène très popularisé par la série Stargate qui veut qu’à partir du moment où une civilisation atteint le sommet de la technologie et de l’évolution, il ne lui reste plus qu’à se fondre et fusionner avec l’univers pour devenir plus ou moins des divinités. Ce n’est pas le sujet principal, et heureusement, étant donné que je trouve cette théorie un peu capilotractée. Pour le reste, c’était pas mal mais sans plus. #mastolivre #SF #vendredilecture
Ce #spaceopera est centré sur les vaisseaux de la Culture à la suite de l’apparition d’un phénomène inconnu. On s’interroge un peu sur l’intérêt (et l’existence aussi) de la sublimation : ce phénomène très popularisé par la série Stargate qui veut qu’à partir du moment où une civilisation atteint le sommet de la technologie et de l’évolution, il ne lui reste plus qu’à se fondre et fusionner avec l’univers pour devenir plus ou moins des divinités. Ce n’est pas le sujet principal, et heureusement, étant donné que je trouve cette théorie un peu capilotractée. Pour le reste, c’était pas mal mais sans plus. #mastolivre #SF #vendredilecture
Ce tome est à la fois un roman d’ #espionnage et un #spaceopera . On y retrouve les agents de Contact et Circonstances spéciales. Comme les tomes précédents c’est riche mais pas prise de tête, je ne lui reproche donc pas de ne pas aborder certaines questions. Ce qui reste malgré tout très contemporain c’est que le sexisme n’existe pas au sein de la Culture. Il est souvent présent dans les civilisations contactées (y compris sur terre au tome précédent), ces civilisations étant cohérentes.
Par contre pour ce tome les flashbacks, qui constituent des chapitres à part entière, sont parfois un peu décousus car on a du mal à en situer chronologiquement. Et ils sont parfois un peu longuets. Il est à noter qu’on passe tout le roman à se demander pourquoi le narrateur choisit de les raconter, pour finalement avoir la réponse au dénouement.
Ce tome est à la fois un roman d’ #espionnage et un #spaceopera . On y retrouve les agents de Contact et Circonstances spéciales. Comme les tomes précédents c’est riche mais pas prise de tête, je ne lui reproche donc pas de ne pas aborder certaines questions. Ce qui reste malgré tout très contemporain c’est que le sexisme n’existe pas au sein de la Culture. Il est souvent présent dans les civilisations contactées (y compris sur terre au tome précédent), ces civilisations étant cohérentes.
Par contre pour ce tome les flashbacks, qui constituent des chapitres à part entière, sont parfois un peu décousus car on a du mal à en situer chronologiquement. Et ils sont parfois un peu longuets. Il est à noter qu’on passe tout le roman à se demander pourquoi le narrateur choisit de les raconter, pour finalement avoir la réponse au dénouement.
C’est un recueil de nouvelles contenant une Novella lors de laquelle la section Contact de la Culture visite la Terre en 1977, afin de déterminer si oui ou non cette petite planète blueue va être invitée à rejoindre les civilisations fédérées de la Culture. J’imagine que l’auteur a voulu situer sa civilisation imaginaire par rapport à la nôtre, et émettre une critique de notre monde. Sur ce point la critique est présente mais légère. Même si l’univers de Ian M. Banks est dense et pas trop mal construit, il est là comme décor de space opera d’action agréable à lire, il ne faut pas s’attendre à une œuvre philosophique profonde. #mastolivre #vendredilecture
C’est un recueil de nouvelles contenant une Novella lors de laquelle la section Contact de la Culture visite la Terre en 1977, afin de déterminer si oui ou non cette petite planète blueue va être invitée à rejoindre les civilisations fédérées de la Culture. J’imagine que l’auteur a voulu situer sa civilisation imaginaire par rapport à la nôtre, et émettre une critique de notre monde. Sur ce point la critique est présente mais légère. Même si l’univers de Ian M. Banks est dense et pas trop mal construit, il est là comme décor de space opera d’action agréable à lire, il ne faut pas s’attendre à une œuvre philosophique profonde. #mastolivre #vendredilecture
Ce deuxième roman #SF #spaceopera du cycle de la Culture nous en apprend un peu plus sur cette civilisation expansive. C’est une civilisation utopique tournée vers les loisirs, l’abondance et l’assimilation d’autres civilisations. À ce stade on ne sait pas encore trop pourquoi, ni ce que deviennent les assimilés, vu que tous les personnages sont soit des humains soient des intelligences artificielles.
Dans ce roman, c’est un joueur professionnel qui va aider la Culture à assimiler une civilisation ultra patriarcale dont un jeu de stratégie est au centre de la structure sociale.
La lectrice de 2025 que je suis garde à l’esprit pas mal de questions concernant la cohérence de cette civilisation : - le personnage principal du premier roman soupçonnait les machines de diriger la Culture, et c’est également l’impression que l’on a après avoir fini ce tome ; les vaisseaux et drônes sont considérés comme …
Ce deuxième roman #SF #spaceopera du cycle de la Culture nous en apprend un peu plus sur cette civilisation expansive. C’est une civilisation utopique tournée vers les loisirs, l’abondance et l’assimilation d’autres civilisations. À ce stade on ne sait pas encore trop pourquoi, ni ce que deviennent les assimilés, vu que tous les personnages sont soit des humains soient des intelligences artificielles.
Dans ce roman, c’est un joueur professionnel qui va aider la Culture à assimiler une civilisation ultra patriarcale dont un jeu de stratégie est au centre de la structure sociale.
La lectrice de 2025 que je suis garde à l’esprit pas mal de questions concernant la cohérence de cette civilisation : - le personnage principal du premier roman soupçonnait les machines de diriger la Culture, et c’est également l’impression que l’on a après avoir fini ce tome ; les vaisseaux et drônes sont considérés comme des êtres conscients et des citoyens à part entière auxquels sont très souvent délégués toutes les tâches de coordination, d’organisation, de ménage, de logistique. - on passe beaucoup de temps à se demander combien de systèmes solaires ont vu leurs ressources épuisées pour la construction d’une de ces monumentales stations orbitales de taille planétaire, ou tous les vaisseaux plus gros encore qui parcourent la galaxie. Il n’y a aucune préoccupation écologique, il m’est arrivé de me demander ce qu’ils pouvaient bien faire de leurs déchets.
En dehors de ces préoccupations, c’est un roman agréable à lire. Il ne faut juste pas lui demander d’être réaliste ou moderne.
Pour ce troisième tome qui mêle #dystopie, #vampires, #sorcieres et tous les personnages féériques d’ #urbanfantasy, @jeanneadebats@corneill.es nous entraîne dans un roman résolument féministe, antiraciste, antivalidiste et moderne. Y sont fait mention de violences sexuelles et systémiques. Un beau point final bien émouvant.