Sans Dec a terminé la lecture de After ® par Auriane Velten

After ® de Auriane Velten
La Terre d’après… À l’abri d’un baobab, une société utopique, soudée par des règles strictes et bienveillantes, semble profiter d’une …
Sans Dec
sans_dec@les-carnets-de-lecture-de.l-arbre-a-bafouilles.fr
A rejoint ce serveur il y a 2 années, 6 mois
Procrastinatrice professionnelle devoreuse de Fantasy SF, Fantastique, et de temps en temps des trucs sérieux. Lectrice plus ou moins régulière. Je navigue également sur Mastodon
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La Terre d’après… À l’abri d’un baobab, une société utopique, soudée par des règles strictes et bienveillantes, semble profiter d’une …
After narre un roadtrip #postapocalyptique. Il est assez rapide à lire et pas désagréable. #SF #mastolivre #vendredilecture
J’ai adoré ce roman, que j’ai eu un peu de mal à lâcher. Pour les personnes sensibles, il y est fait mention de viol, violences, oppressions, et validisme. La violence est omniprésente et les personnages sont d’une profondeur inouïe. #mastolivre #vendredilecture #SF #spaceopera
J’ai adoré ce roman, que j’ai eu un peu de mal à lâcher. Pour les personnes sensibles, il y est fait mention de viol, violences, oppressions, et validisme. La violence est omniprésente et les personnages sont d’une profondeur inouïe. #mastolivre #vendredilecture #SF #spaceopera

La Terre est devenue si inhabitable que les humains ont dû la quitter à bord d'un vaisseau-monde en quête d'un …
Je remets ici une note que j’ai retrouvée, et que j’avais écrite pour une autre instance bookwyrm maintenant disparue : C’est la suite d’Un éclat de givre, qu’on peut lire indépendamment mais que je vous recommande chaudement. J’adore l’ambiance parisienne telle qu’elle est dépeinte, malgré son énorme pollution et la destruction partielle de la ville, qui en font malgré tout une espèce de pays pseudo-féérique qui me rappelle vaguement parfois l’ambiance de Delicatessen. On y suit un personnage attachant et complètement assorti à ce qu’il appelle sa ville. #vendredilecture #dystopie #sf
Je remets ici une note que j’ai retrouvée, et que j’avais écrite pour une autre instance bookwyrm maintenant disparue : C’est la suite d’Un éclat de givre, qu’on peut lire indépendamment mais que je vous recommande chaudement. J’adore l’ambiance parisienne telle qu’elle est dépeinte, malgré son énorme pollution et la destruction partielle de la ville, qui en font malgré tout une espèce de pays pseudo-féérique qui me rappelle vaguement parfois l’ambiance de Delicatessen. On y suit un personnage attachant et complètement assorti à ce qu’il appelle sa ville. #vendredilecture #dystopie #sf
Vu la météo j’ai passé mon temps à lire, et malgré ses 508 pages, j’ai dépassé les trois quarts. cet·te auteurice a vraiment beaucoup de talent. Je pondrai mes conclusions plus tard. Sinon, premier livre papier depuis des lustres (pas trouvé en ebook), les petits caractères de livre de poche conviennent assez peu à ma vieillerie 😅 D’ailleurs si quelqu’un veut récupérer le bouquin faites-moi signe, sinon je le laisserai dans une boîte à livre quelque part.
Vu la météo j’ai passé mon temps à lire, et malgré ses 508 pages, j’ai dépassé les trois quarts. cet·te auteurice a vraiment beaucoup de talent. Je pondrai mes conclusions plus tard. Sinon, premier livre papier depuis des lustres (pas trouvé en ebook), les petits caractères de livre de poche conviennent assez peu à ma vieillerie 😅 D’ailleurs si quelqu’un veut récupérer le bouquin faites-moi signe, sinon je le laisserai dans une boîte à livre quelque part.
Vingt ans après tout le monde, j’ai enfin lu ce texte de Despentes. Il mérite largement sa réputation, je comprend l’influence qu’il a eu sur les nouvelles générations de féministes. Le texte n’a pas pris une ride, la colère de Despentes cingle toujours autant, 20 ans plus tard c’est toujours une lecture indispensable. Et c’est intéressant de voir ce qui a, un peu, bougé, et ce qui n’a pas évolué. Elle parle de viol, de prostitution et de pornographie. Sur le viol, et elle y a probablement contribué, de plus en plus de femmes osent prendre la parole, et sont entendues, au moins de leurs sœurs. Par contre, sur la question de la prostitution et de la pornographie, j’ai l’impression que les discours évoluent très peu. Dernière chose, comme elle le dit dans sa fameuse tirade introductive, Despentes ne s’adresse pas qu’aux femmes, mais à tous les gens, femmes ou …
Vingt ans après tout le monde, j’ai enfin lu ce texte de Despentes. Il mérite largement sa réputation, je comprend l’influence qu’il a eu sur les nouvelles générations de féministes. Le texte n’a pas pris une ride, la colère de Despentes cingle toujours autant, 20 ans plus tard c’est toujours une lecture indispensable. Et c’est intéressant de voir ce qui a, un peu, bougé, et ce qui n’a pas évolué. Elle parle de viol, de prostitution et de pornographie. Sur le viol, et elle y a probablement contribué, de plus en plus de femmes osent prendre la parole, et sont entendues, au moins de leurs sœurs. Par contre, sur la question de la prostitution et de la pornographie, j’ai l’impression que les discours évoluent très peu. Dernière chose, comme elle le dit dans sa fameuse tirade introductive, Despentes ne s’adresse pas qu’aux femmes, mais à tous les gens, femmes ou homme, qui ne se sentent pas à l’aise dans le patriarcat. Beaucoup de gens y trouveront donc matière à réflexion, voire à action.
Je l’ai fini en début de semaine mais eu peu de temps pour poster ici.
Ce roman de #fantaisie urbaine s’inspire très fortement de la réalité pour nous embarquer dans une quête où les protagonistes ne font pas que marcher (coucou Tolkien !), où le monde est peuplé de toutes les créatures de la #fantasy classique.
Sans dévoiler l’intrigue, vous y trouverez (oui, parce que vous allez le lire, si si 😁 ) un héros mais pas trop, du capitalisme comme on le déteste, du mouvement syndicaliste de haute voltige, et un peu d’espoir qui fait plaisir.
À noter que les personnages sont bien dépeints et très réalistes. On s’identifie facilement aux prises de conscience progressives de Barne, que je ne détaillerai pas ici pour ne rien divulgâcher. Merci à @gee@framapiaf.org pour son conte de fée contemporain, j’ai passé un très bon moment.
Je l’ai fini en début de semaine mais eu peu de temps pour poster ici.
Ce roman de #fantaisie urbaine s’inspire très fortement de la réalité pour nous embarquer dans une quête où les protagonistes ne font pas que marcher (coucou Tolkien !), où le monde est peuplé de toutes les créatures de la #fantasy classique.
Sans dévoiler l’intrigue, vous y trouverez (oui, parce que vous allez le lire, si si 😁 ) un héros mais pas trop, du capitalisme comme on le déteste, du mouvement syndicaliste de haute voltige, et un peu d’espoir qui fait plaisir.
À noter que les personnages sont bien dépeints et très réalistes. On s’identifie facilement aux prises de conscience progressives de Barne, que je ne détaillerai pas ici pour ne rien divulgâcher. Merci à @gee@framapiaf.org pour son conte de fée contemporain, j’ai passé un très bon moment.
J’ai presque fini. C’est très bien écrit, bien que l’utilisation de caractères typographiques pour indiquer qui parle est un peu déroutant. J’ai un peu de mal à me concentrer dessus, ce n’était peut-être pas le bon moment pour le commencer.
La cohérence de l’histoire en elle-même m’échappe un peu : vu ce qui semble être un enjeu majeur d’atteindre l’origine du vent, ne former qu’une seule horde par génération, alors que l’éducation des futurs membres de la horde prend du temps, et que le voyage à pieds est obligatoire et extrêmement long, me parait peu vraisemblable. Le pire étant que cette horde unique passe par un chemin unique : tout droit. Et si le chemin est mortel, tant pis. Et si quelqu’un pouvait les rapprocher un peu en les conduisant, tant pis aussi, c’est à pieds que ça se passe. C’est la trente-quatrième horde, 34 générations pour apprendre la …
J’ai presque fini. C’est très bien écrit, bien que l’utilisation de caractères typographiques pour indiquer qui parle est un peu déroutant. J’ai un peu de mal à me concentrer dessus, ce n’était peut-être pas le bon moment pour le commencer.
La cohérence de l’histoire en elle-même m’échappe un peu : vu ce qui semble être un enjeu majeur d’atteindre l’origine du vent, ne former qu’une seule horde par génération, alors que l’éducation des futurs membres de la horde prend du temps, et que le voyage à pieds est obligatoire et extrêmement long, me parait peu vraisemblable. Le pire étant que cette horde unique passe par un chemin unique : tout droit. Et si le chemin est mortel, tant pis. Et si quelqu’un pouvait les rapprocher un peu en les conduisant, tant pis aussi, c’est à pieds que ça se passe. C’est la trente-quatrième horde, 34 générations pour apprendre la cause de la violence du vent. Ça ne paraît pas très logique.
Ayant toujours apprécié les romans de cette autrice, je me suis plongée dedans, et j’ai eu du mal à le lâcher tant il est immersif. À noter que l’une des héroïnes est une femme paraplégique plutôt badass, l’autre une robote et une IA. La culture nigériane y est très présente, de même que l’IA, même si ce n’est pas le sujet principal. On sent que c’est le conte qui nous permet de vivre et d’êtres humaines. C’est un roman #SF inattendu et palpitant. #vendredilecture #mastolivre
Ayant toujours apprécié les romans de cette autrice, je me suis plongée dedans, et j’ai eu du mal à le lâcher tant il est immersif. À noter que l’une des héroïnes est une femme paraplégique plutôt badass, l’autre une robote et une IA. La culture nigériane y est très présente, de même que l’IA, même si ce n’est pas le sujet principal. On sent que c’est le conte qui nous permet de vivre et d’êtres humaines. C’est un roman #SF inattendu et palpitant. #vendredilecture #mastolivre
@wiltur@mamot.fr oui, c’est un tantinet fouillis. C’est dommage parce que son style est riche et agréable

Imaginez une Terre poncée, avec en son centre une bande de cinq mille kilomètres de large et sur ses franges …
Un court roman semi-épistolaire mettant en scène une histoire d'amour dans le cadre science-fictionnel d'une guerre impitoyable se déployant à travers l'espace et le temps, au sein de laquelle s'affrontent deux camps, dont les deux protagonistes sont chacune une des fers de lance.
C'est une lecture qui m'a d'abord marquée par son style formel. Jouant sur un registre évocateur et onirique, riche en métaphores, le roman m'a fait l'effet d'une beauté littéraire, aux atouts stylistiques indéniables, mais quelque peu froide et distante. Puis, à mesure que le récit a progressé, qu'une dimension sentimentale, touchante à sa façon, s'est faite plus perceptible dans ces lettres dont le style évolue peu à peu, je me suis sentie de plus en plus investie dans l'histoire. L'oeuvre joue et exploite à merveille un contraste aussi déroutant que déstabilisant entre, d'un côté, l'intime et le sensible amoureux qui fleurissent au fil des lettres échangées, …
Un court roman semi-épistolaire mettant en scène une histoire d'amour dans le cadre science-fictionnel d'une guerre impitoyable se déployant à travers l'espace et le temps, au sein de laquelle s'affrontent deux camps, dont les deux protagonistes sont chacune une des fers de lance.
C'est une lecture qui m'a d'abord marquée par son style formel. Jouant sur un registre évocateur et onirique, riche en métaphores, le roman m'a fait l'effet d'une beauté littéraire, aux atouts stylistiques indéniables, mais quelque peu froide et distante. Puis, à mesure que le récit a progressé, qu'une dimension sentimentale, touchante à sa façon, s'est faite plus perceptible dans ces lettres dont le style évolue peu à peu, je me suis sentie de plus en plus investie dans l'histoire. L'oeuvre joue et exploite à merveille un contraste aussi déroutant que déstabilisant entre, d'un côté, l'intime et le sensible amoureux qui fleurissent au fil des lettres échangées, et de l'autre, la férocité létale de la lutte en cours qui sert de toile de fond - lutte jamais vraiment explicitée, mais toujours omniprésente et surplombante.
Au final, une histoire simple, poétique, puissante aussi... Une novella qui mérite l'investissement.
Merci @sans_dec@les-carnets-de-lecture-de.l-arbre-a-bafouilles.fr pour la recommandation.
Angela Davis a écrit cet ensemble de textes en 1981(date de publication aux USA)
Composé en 13 chapitres, elle decortique les liens entre Femmes, Race et Classe et met en évidence ce qu'on nommera plus tard comme intersectionnalité.
Elle part de l'esclavage massif qu'ont subi les noir-es aux USA dans la construction de ce pays, emblème du capitalisme et de l'exploitation des hommes pour le profit d'une minorité blanche, majoritairement composée d'hommes. Elle nous fait comprendre déjà ce qu'enduraient les femmes noires, esclaves comme les hommes, soumises aux mêmes tâches harassantes, mais en plus soumises aux désirs sexuels des blancs qui les possédaient. A. Davis contextualise aussi la lutte pour le droit de vote des femmes qui s'est développée en parallèle avec la lutte pour sortir de l'esclavage, malgré l'arrêt de l'esclavage suite à la guerre de Sécession. Elle met aussi en évidence l'aspect essentiel que les populations issues de …
Angela Davis a écrit cet ensemble de textes en 1981(date de publication aux USA)
Composé en 13 chapitres, elle decortique les liens entre Femmes, Race et Classe et met en évidence ce qu'on nommera plus tard comme intersectionnalité.
Elle part de l'esclavage massif qu'ont subi les noir-es aux USA dans la construction de ce pays, emblème du capitalisme et de l'exploitation des hommes pour le profit d'une minorité blanche, majoritairement composée d'hommes. Elle nous fait comprendre déjà ce qu'enduraient les femmes noires, esclaves comme les hommes, soumises aux mêmes tâches harassantes, mais en plus soumises aux désirs sexuels des blancs qui les possédaient. A. Davis contextualise aussi la lutte pour le droit de vote des femmes qui s'est développée en parallèle avec la lutte pour sortir de l'esclavage, malgré l'arrêt de l'esclavage suite à la guerre de Sécession. Elle met aussi en évidence l'aspect essentiel que les populations issues de l'esclavage portaient à l'éducation. Malgré des rencontres entre ces luttes pour le droit de vote et celles pour la fin de l'esclavage, il s'avère que le racisme qui imprégnait les populations blanches, notamment les femmes des classes moyennes a empêché toute convergence. Puis elle traite du rapport avec l'exploitation mise en lace par le capitalisme, les luttes des ouvrières et la place des femmes communistes. Elle traite également les mythes autour du viol, du racisme et violeur noir, de l'avortement et du contrôle des naissances. Elle termine par le déclin du travail domestique et des luttes autour d'un salaire pour payer le travail domestique des femmes.
A. Davis, en partant de cette place singulière des femmes noires, esclaves puis "libres" mais asservies par le système capitaliste, rappelle d'une part qu'au départ, elle était bien l'égale de l'homme, contribuait au même titre qu'eux au travail et que, homme comme femme, tout un chacun devait contribuer à l'apport de biens et l'entretien au sein du foyer. Elle rappelle aussi que c'est le système capitaliste qui a contribué à la séparation du travail domestique considéré comme une tâche dévalorisée et à laquelle les femmes, notamment noires, étaient assignées. Si au départ, faire du savon, créer et laver les vêtements et le linge,... était de la même importance, le fait de déporter certaines tâches à l'extérieur du ménage avait contribuer à dévaloriser le travail de tenue du foyer en le limitant aux femmes pour ce qu'on appelle les tâches ménagères au détriment d'une activité valorisée. Ainsi lorsqu'on parle de donner un chèque pour payer ce travail, cela ne change rien au côté harassant et sans attrait de ce travail. Elle parle même de l'apartheid en Afrique du Sud où le système capitaliste amenait même une séparation des hommes noirs et des femmes noires, sans souci aucun de la bonne maintenance du foyer. Ce n'était pas leur souci car pas rentable !