Ce roman #SF #solarpunk mène des explorateurices sur une planète où la forme de vie la plus intelligente est végétale. Une expérience de survie agréable à lire.
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Sans Dec
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Sans Dec a terminé la lecture de Culture 08 Trames par Iain M. Banks (La culture, #8)

Culture 08 Trames de Iain M. Banks (La culture, #8)
Sursamen est un monde étrange. Gigantesque, creux, composé de coques concentriques, il a été construit pour une raison inconnue par …
Sans Dec a terminé la lecture de Inversions par Iain M. Banks (La culture, #6)
Ça se passe sur une autre planète, il y a un peu de mystère qui fait penser à de la #SF, mais ce roman tient plus de la #medieval #fantasy que de la SF. La civilisation ressemble assez à la Terre au XVIIème siècle. Ça manque un peu d’imagination mais ce n’est pas désagréable à lire et ça se lit comme un polar..
Ça se passe sur une autre planète, il y a un peu de mystère qui fait penser à de la #SF, mais ce roman tient plus de la #medieval #fantasy que de la SF. La civilisation ressemble assez à la Terre au XVIIème siècle. Ça manque un peu d’imagination mais ce n’est pas désagréable à lire et ça se lit comme un polar..
Sans Dec a terminé la lecture de Excession par Iain M. Banks (La culture, #5)
Ce #spaceopera est centré sur les vaisseaux de la Culture à la suite de l’apparition d’un phénomène inconnu. On s’interroge un peu sur l’intérêt (et l’existence aussi) de la sublimation : ce phénomène très popularisé par la série Stargate qui veut qu’à partir du moment où une civilisation atteint le sommet de la technologie et de l’évolution, il ne lui reste plus qu’à se fondre et fusionner avec l’univers pour devenir plus ou moins des divinités. Ce n’est pas le sujet principal, et heureusement, étant donné que je trouve cette théorie un peu capilotractée. Pour le reste, c’était pas mal mais sans plus. #mastolivre #SF #vendredilecture
Ce #spaceopera est centré sur les vaisseaux de la Culture à la suite de l’apparition d’un phénomène inconnu. On s’interroge un peu sur l’intérêt (et l’existence aussi) de la sublimation : ce phénomène très popularisé par la série Stargate qui veut qu’à partir du moment où une civilisation atteint le sommet de la technologie et de l’évolution, il ne lui reste plus qu’à se fondre et fusionner avec l’univers pour devenir plus ou moins des divinités. Ce n’est pas le sujet principal, et heureusement, étant donné que je trouve cette théorie un peu capilotractée. Pour le reste, c’était pas mal mais sans plus. #mastolivre #SF #vendredilecture
Sans Dec a terminé la lecture de L'Usage des armes par Iain M. Banks (La culture, #4)
Ce tome est à la fois un roman d’ #espionnage et un #spaceopera . On y retrouve les agents de Contact et Circonstances spéciales. Comme les tomes précédents c’est riche mais pas prise de tête, je ne lui reproche donc pas de ne pas aborder certaines questions. Ce qui reste malgré tout très contemporain c’est que le sexisme n’existe pas au sein de la Culture. Il est souvent présent dans les civilisations contactées (y compris sur terre au tome précédent), ces civilisations étant cohérentes.
Par contre pour ce tome les flashbacks, qui constituent des chapitres à part entière, sont parfois un peu décousus car on a du mal à en situer chronologiquement. Et ils sont parfois un peu longuets. Il est à noter qu’on passe tout le roman à se demander pourquoi le narrateur choisit de les raconter, pour finalement avoir la réponse au dénouement.
Ce tome est à la fois un roman d’ #espionnage et un #spaceopera . On y retrouve les agents de Contact et Circonstances spéciales. Comme les tomes précédents c’est riche mais pas prise de tête, je ne lui reproche donc pas de ne pas aborder certaines questions. Ce qui reste malgré tout très contemporain c’est que le sexisme n’existe pas au sein de la Culture. Il est souvent présent dans les civilisations contactées (y compris sur terre au tome précédent), ces civilisations étant cohérentes.
Par contre pour ce tome les flashbacks, qui constituent des chapitres à part entière, sont parfois un peu décousus car on a du mal à en situer chronologiquement. Et ils sont parfois un peu longuets. Il est à noter qu’on passe tout le roman à se demander pourquoi le narrateur choisit de les raconter, pour finalement avoir la réponse au dénouement.
Sans Dec a terminé la lecture de L'essence de l'art par Iain M. Banks (La culture, #3)
C’est un recueil de nouvelles contenant une Novella lors de laquelle la section Contact de la Culture visite la Terre en 1977, afin de déterminer si oui ou non cette petite planète blueue va être invitée à rejoindre les civilisations fédérées de la Culture. J’imagine que l’auteur a voulu situer sa civilisation imaginaire par rapport à la nôtre, et émettre une critique de notre monde. Sur ce point la critique est présente mais légère. Même si l’univers de Ian M. Banks est dense et pas trop mal construit, il est là comme décor de space opera d’action agréable à lire, il ne faut pas s’attendre à une œuvre philosophique profonde. #mastolivre #vendredilecture
C’est un recueil de nouvelles contenant une Novella lors de laquelle la section Contact de la Culture visite la Terre en 1977, afin de déterminer si oui ou non cette petite planète blueue va être invitée à rejoindre les civilisations fédérées de la Culture. J’imagine que l’auteur a voulu situer sa civilisation imaginaire par rapport à la nôtre, et émettre une critique de notre monde. Sur ce point la critique est présente mais légère. Même si l’univers de Ian M. Banks est dense et pas trop mal construit, il est là comme décor de space opera d’action agréable à lire, il ne faut pas s’attendre à une œuvre philosophique profonde. #mastolivre #vendredilecture
Sans Dec a commencé la lecture de L'essence de l'art par Iain M. Banks (La culture, #3)

L'essence de l'art de Iain M. Banks, traduit par Sonia Quémener (La culture, #3)
Recueil de nouvelles dans le cycle de la Culture.
Sans Dec a terminé la lecture de L' homme des jeux par Iain M. Banks (La culture, #2)
Ce deuxième roman #SF #spaceopera du cycle de la Culture nous en apprend un peu plus sur cette civilisation expansive. C’est une civilisation utopique tournée vers les loisirs, l’abondance et l’assimilation d’autres civilisations. À ce stade on ne sait pas encore trop pourquoi, ni ce que deviennent les assimilés, vu que tous les personnages sont soit des humains soient des intelligences artificielles.
Dans ce roman, c’est un joueur professionnel qui va aider la Culture à assimiler une civilisation ultra patriarcale dont un jeu de stratégie est au centre de la structure sociale.
La lectrice de 2025 que je suis garde à l’esprit pas mal de questions concernant la cohérence de cette civilisation : - le personnage principal du premier roman soupçonnait les machines de diriger la Culture, et c’est également l’impression que l’on a après avoir fini ce tome ; les vaisseaux et drônes sont considérés comme …
Ce deuxième roman #SF #spaceopera du cycle de la Culture nous en apprend un peu plus sur cette civilisation expansive. C’est une civilisation utopique tournée vers les loisirs, l’abondance et l’assimilation d’autres civilisations. À ce stade on ne sait pas encore trop pourquoi, ni ce que deviennent les assimilés, vu que tous les personnages sont soit des humains soient des intelligences artificielles.
Dans ce roman, c’est un joueur professionnel qui va aider la Culture à assimiler une civilisation ultra patriarcale dont un jeu de stratégie est au centre de la structure sociale.
La lectrice de 2025 que je suis garde à l’esprit pas mal de questions concernant la cohérence de cette civilisation : - le personnage principal du premier roman soupçonnait les machines de diriger la Culture, et c’est également l’impression que l’on a après avoir fini ce tome ; les vaisseaux et drônes sont considérés comme des êtres conscients et des citoyens à part entière auxquels sont très souvent délégués toutes les tâches de coordination, d’organisation, de ménage, de logistique. - on passe beaucoup de temps à se demander combien de systèmes solaires ont vu leurs ressources épuisées pour la construction d’une de ces monumentales stations orbitales de taille planétaire, ou tous les vaisseaux plus gros encore qui parcourent la galaxie. Il n’y a aucune préoccupation écologique, il m’est arrivé de me demander ce qu’ils pouvaient bien faire de leurs déchets.
En dehors de ces préoccupations, c’est un roman agréable à lire. Il ne faut juste pas lui demander d’être réaliste ou moderne.
Sans Dec a terminé la lecture de Testament, Tome 3 : Humain·e·s, trop humain·e·s par Jeanne-A Debats (Testament, #3)
Pour ce troisième tome qui mêle #dystopie, #vampires, #sorcieres et tous les personnages féériques d’ #urbanfantasy, @jeanneadebats@corneill.es nous entraîne dans un roman résolument féministe, antiraciste, antivalidiste et moderne. Y sont fait mention de violences sexuelles et systémiques. Un beau point final bien émouvant.
Sans Dec a commencé la lecture de Testament, Tome 3 : Humain·e·s, trop humain·e·s par Jeanne-A Debats (Testament, #3)

Testament, Tome 3 : Humain·e·s, trop humain·e·s de Jeanne-A Debats (Testament, #3)
Je m'appelle Agnès Cleyre et je suis une sorcière. Une vraie cette fois. Ignorée durant toute mon existence par mes …
Sans Dec a terminé la lecture de Testament, Tome 2 : Alouettes par Jeanne-A Debats (Testament, #2)
Si vous avez suivi le premier commentaire concernant cette trilogie de @jeanneadebats@corneill.es , j’ai donc dévoré le deuxième tome dans la foulée. Ce tome 2 reprend Roméo et Juliette comme mode d’emploi féérique… C’est vampiriquement drôle. #vendredilecture #urbanfantasy
Sans Dec a terminé la lecture de L'héritière par Jeanne-A Debats (Testament, #1)
Pour sortir un peu du cycle de la Culture (Iain Banks), je me suis plongée dans l’univers #urbanfantasy de @jeanneadebats@corneill.es Je connaissais déjà Navarre en lisant Métaphysique du Vampire, que je vous recommande également très vivement. Dans ce roman, on retrouve les convents de #vampires parisiens. C’est drôle et palpitant. J’ai adoré les personnages. Je me suis jetée sur les autres tomes (et comme j’ai trois ou quatre #vendredilecture de retard, il est possible que je vous spamme avec dans la journée. Bref, courez-y et bonne année. :)
Pour sortir un peu du cycle de la Culture (Iain Banks), je me suis plongée dans l’univers #urbanfantasy de @jeanneadebats@corneill.es Je connaissais déjà Navarre en lisant Métaphysique du Vampire, que je vous recommande également très vivement. Dans ce roman, on retrouve les convents de #vampires parisiens. C’est drôle et palpitant. J’ai adoré les personnages. Je me suis jetée sur les autres tomes (et comme j’ai trois ou quatre #vendredilecture de retard, il est possible que je vous spamme avec dans la journée. Bref, courez-y et bonne année. :)
Ameimse a commencé la lecture de Le Jour du souvenir par Bethany Jacobs (La constellation des Ombres, #1)

Le Jour du souvenir de Bethany Jacobs (La constellation des Ombres, #1)
La paix, sous la Parentèlité. L’unité, dans le Treble. Telle est la mission des trois Mains, celle que tout Ecclésiaste, …
Ameimse a publié une critique de Colorer le monde (suivi de :) Qui possède la lune ? par Mu Ming
Colorer le monde (suivi de:) Qui possède la lune ?
4 étoiles
Après "Le bracelet de jade" l'an passé, Argyll publie deux nouveaux textes de l'autrice chinoise Mu Ming, toujours proposés grâce à la traduction de Gwennaël Gaffric. L'autrice opte cette fois pour un cadre non plus historique, mais celui d'un futur proche, aux confins du récit science-fictionnel, pour explorer les manières dont la technologie influe sur, et peut contribuer à fonder/refonder notre rapport au réel comme à celleux qui nous entourent. Elle le fait en investissant la thématique de l'art, que décline différemment chacun des deux textes. Ces derniers partagent un même parti d'écriture : des descriptions fines et détaillées, au sein desquelles l'autrice dessine avec soin des contours et met en scène des jeux de lumières et de couleurs. Certaines pages apparaissent ainsi comme de véritables compositions artistiques qui se dévoilent au fil d'une lecture très visuelle. En adoptant un tel style "Colorer le monde" est l'occasion de s'interroger sur …
Après "Le bracelet de jade" l'an passé, Argyll publie deux nouveaux textes de l'autrice chinoise Mu Ming, toujours proposés grâce à la traduction de Gwennaël Gaffric. L'autrice opte cette fois pour un cadre non plus historique, mais celui d'un futur proche, aux confins du récit science-fictionnel, pour explorer les manières dont la technologie influe sur, et peut contribuer à fonder/refonder notre rapport au réel comme à celleux qui nous entourent. Elle le fait en investissant la thématique de l'art, que décline différemment chacun des deux textes. Ces derniers partagent un même parti d'écriture : des descriptions fines et détaillées, au sein desquelles l'autrice dessine avec soin des contours et met en scène des jeux de lumières et de couleurs. Certaines pages apparaissent ainsi comme de véritables compositions artistiques qui se dévoilent au fil d'une lecture très visuelle. En adoptant un tel style "Colorer le monde" est l'occasion de s'interroger sur la construction d'un commun médiatisé par des technologies, lesquelles changent et standardisent les expériences visuelles, la réception de ce que l'on voit comme leurs expressions par un langage lui aussi en mutation. Une histoire pleine de sensibilité autour de rapports mère/fille qui m'a touchée. "Qui possède la lune ?" explore quant à elle les enjeux matériels et économiques de la création, des espaces que l'on peut trouver dans des conditions contraintes, mais aussi toute l'ambivalence de technologies qui peuvent influer et redistribuer certains rapports de force. Un texte dense, avec quelques ellipses, dont j'aurais aimé voir certains aspects plus développés. Au fil des deux portraits de figures féminines qui sont esquissées, l'autrice attire donc l'attention des lecteurices sur l'importance du regard et sur la manière dont il peut déterminer un certain rapport de monde, que peuvent perturber, voire bouleverser, des technologies, mais aussi d'autres points de vue - à condition d'être capable de les recevoir. Le style d'écriture m'a tout autant marqué que les thèmes abordés : j'espère que d'autres écrits de cette autrice seront prochainement traduits.
Ameimse a cité Après le matin par Sabrina Calvo
Le sas ouvert en dégagement de textile décomposé préservé momifié murmuré soupiré - à peine. Expiration creux de ventre puis j'inspire et je passe le seuil. Me semble apercevoir une fugue de noir, tulle ou organza réfléchissant dans le renfermé un veilleur évanoui - pure clarté de ténèbres : avertissement. M'avertir de quoi ? Je n'ai pas ma place ici, tout est mensonge - je mens à tout le monde, à moi-même, à ma mère, à ces mots : croire à mon bullshit en prose déliée de sens, documentés les pas vers les quadruples larmes. J'imagine les oripeaux en flammes. Tout me semble déjà perdu. Tout qui vrille dans mon bas-ventre, électrique désir de voiles - passés un par un vers le sacré du coeur battant. Jusqu'au cubicle aux chiffres compliqués, le bureau de consultation se tire en plaque transparente. M'asseoir, sage, les mains en giron sur la jupe et les collants opaques qui dissimulent le rapiècement. L'assistant se dirige vers un tiroir. Ses gants pianotent une combinaison et glisse le plateau lubrifié. J'attrape une fuite de soi entre deux doigts coulisses et puis dépliée, soudain, la peau transparente couches de blanc de crème de vieux, de flou. Étalé devant moi, ce cadavre. Je ne voulais pas constater les dégâts du temps lent sur sa peau.
Extrait de la nouvelle "futique".
Extrait de la nouvelle "futique".















